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samedi 13 octobre 2007

Pérou 4

Suite, donc (et bientôt fin...)

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lundi 8 octobre 2007

Pérou 3

Encore un peu pour les mirettes...

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jeudi 4 octobre 2007

Pérou 2

Où mes yeux en ont pour leur peine...

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vendredi 28 septembre 2007

Pérou 1

Où le titre de ce blog prend enfin un sens...

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samedi 8 septembre 2007

Les XV drôles...

Profitez-en: c'est la semaine du rire jaune.

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mercredi 5 septembre 2007

Les écolos-drôles

Ou comment me faire rire jaune...

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dimanche 11 février 2007

Week-end cinématographique

Attention, ce post va puer la philosophie à 2 sous, la prise de conscience tardive, la naïveté débordante et la masturbation intellectuelle...

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samedi 10 février 2007

Easyjet ou "petite compagnie est devenue grande"

La période s'y prête et j'aurais pu raconter ça comme un conte à lire au coin du feu, mais finalement, ça me barbe.

Suite à divers changements de programmes, il se trouve que je vais, dans une semaine, profiter d'un séjour de sports d'hiver à Samoens à la convocation duquel j'ai répondu avec joie. Je vais y retrouver des membres de ma famille proche ainsi que ma chère et tendre. Sachant, ou plus exactement, croyant savoir que l'aéroport le plus près de ce lieu de débauche hivernale desservi depuis Madrid par un low-cost est Genève, je me précipite sur le site web de la(non)dite compagnie, à savoir Easyjet, pour y faire l'achat d'un vol aller-retour. Les horaires ne sont pas terribles, vis-à-vis des transports reliant mon aéroport de destination à mon but final, mais qu'importe, je suis motivé.

Quelques jours plus tard, j'apprends que la même compagnie a ouvert une ligne Madrid-Lyon. Là, bien sûr, je me sens un peu bête, mais après tout, Genève est plus près. Cependant, il s'avère, après vérification, que les horaires des vols lyonnais me permettraient de rejoindre dulcinée et famille beaucoup plus rapidement. Je me dis "qu'à cela ne tienne, tu n'as qu'à faire une modification de la réservation" (je précise à mon audience que je me permets la familiarité de me tutoyer, mais ne vous emballez pas, ce privilège est réservé à des personnes triées sur le volet). D'autant plus que mon vol initial pour Genève coûtait 250€ et que le vol pour Lyon en coûte 160. Bille en tête, je me lance donc, et effectue, sur la page idoine, les changements qui vont bien. Puis vient l'heure de valider le prix dudit changement. Et là, c'est le drame.

Bien sûr, je ne m'attendais pas à ce qu'un low-cost me rembourse la différence. Je suis ingénu, mais n'exagérons rien, pas au point de la bêtise. Je ne suis pas non plus surpris par les "frais de modifications de vol", je savais qu'Easyjet en faisait payer, et, bon, pour gagner du temps auprès des miens, j'étais prêt à cela. Mais lorsque le site web se propose de me faire payer une différence de tarif de 50€, là, je comprends moins. Je résume. Je me propose de leur acheter 250€ un vol d'une valeur de 150€, et ce sans compter les 50€ de frais de changements, et Easyjet, pour me remercier, me taxe 50€ supplémentaires ? Un coup de fil auprès de leur service clientèle dont l'utilité à de quoi donner des leçons aux vendeurs de bicyclettes pour poissons rouges me confirme que "on ne peut rien faire, le système marche comme ça". Selon eux, la différence ne serait pas calculée sur le prix déjà payé par l'acheteur mais sur un forfait pour chaque destination. Je me demande même si c'est légal.

Donc, voilà. Je vais garder mon billet pour Genève, et, bien que j'en soupçonne la totale inutilité, je me suis fendu d'un mail de réclamation leur demandant s'ils ne souhaitaient déjà plus gagner de l'argent. Ben oui, j'ai quand même fait mes devoirs et effectué un petit calcul. Je cite (ou plutôt, je traduis) la fin du mail:

Très bien, donc. Je garderai mon vol Madrid-Genève, je perdrai du temps cette fois-ci, et on ne me reverra pas sur vos vols quand de nouvelles compagnies telles Vueling offrent un meilleur service à un meilleur prix. Mais il y a quelque chose que je ne comprends pas: si vous m'aviez changé le vol, je vous aurais payé 300€ un vol qui en coûte 150, vous auriez eu une place supplémentaire à vendre d'une valeur de 250€, et je serais encore un client content. Ce qui m'amène à vous demander: gagner de l'argent ne vous intéresse plus ?
Inutile, comme je le disais, mais ça défoule. Même si je sais pertinemment que Vueling est encore loin d'offrir autant de destinations qu'Easyjet.

vendredi 26 janvier 2007

Noticias del loco este

Des nouvelles pour ceusses qui n'en veulent. Attention, c'est dense. Pour la version résumée, demandez autour de vous.

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mardi 3 octobre 2006

The Voice

Où je subis mon premier vrai choc culturel dans mon pays d'exil...

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vendredi 22 septembre 2006

Définition du jour

Utile: Chose dont l'usage ou la pratique satisfait un besoin. Par exemple: le 4x4 n'est pas utile en milieu urbain, bétonné. Et il n'est certainement pas, comme on peut le lire dans certains journaux, confronté à la même problématique que le monospace. Certes, l'article n'est pas le moins du monde hypocrite: dès la première ligne de texte, on note immédiatement que son auteur est un amoureux de véhicules motorisés, ceux-ci préférant rarement les petites cylindrées aux grosses. D'abord, j'aimerais voir une personne critiquant les cousins des Hummer et parant de toutes les vertues un Monospace. L'auteur insinue (promener ses cinq mètres de long en ville avec le seul conducteur à bord) qu'il y a une quantité significative de propriétaires de Monospace grand-format (ah bah oui, les monospaces, il en existe de beaucoup de taille, mais les 5m, ça reste rare) qui ne les ont pas achetés pour faire face à une réelle nécessité. Je rigole. Qui irait s'acheter un Espace pour se balader seul ? Alors que le 4x4, j'apprécierai qu'on me donne une véritable bonne raison pour l'utiliser en ville, vraiment.

Autre point de l'auteur, que j'avais déjà lu dans une étude: les femmes plébiscitent supposément le 4x4 parce qu'elles s'y sentent plus en sécurité. Moi, c'est chaque fois que je vois un de ces engins passer près de moi que je me sens un peu moins en sécurité, mais qui s'en soucie ? Un monospace, ça ne porte jamais de pare-buffle, à ma connaissance. Quant à l'idée géniale et inédite de mettre les vieilles voitures à la casse, personne n'y avait pensé avant, merci à lui. Et puis ça présente l'avantage d'être ultra-réalisable, vraiment.

Une note finale sur la condition que met l'auteur a la réussite des transports en commun: il prétend que ceux-ci ne pourront supplanter les transports individuels que quand ils répondront aux qualités intrinsèques de ceux-ci, comme par exemple, le fait de répondre à des besoins individuels. Des transports en commun qui répondent à des besoins individuels, elle est pas belle cette idée ? hmmm ?

jeudi 21 septembre 2006

Définition du jour

Envie: Désir de ce qu'un autre possède, ou a accompli. Exemple: suivre de bout en bout la route panaméricaine.

Iosu López: parcours de la côte Américaine

Il avait une vie conventionnelle: un plan d'epargne-logement, un bon travail, un appartement bon marché, il est amoureux... Mais un voyage d'un mois au Pérou lui a changé la vie. Il y a repensé mille fois et a fini par se lancer à l'aventure: la route panaméricaine. Traverser du nord au sud le continent américain depuis Prudhoe Bay (Alaska) jusqu'à Bahía Lapataia (Argentina), par la route. Il est journaliste, il a 27 ans et a commencé son voyage le 21 juin. Il est déjà à México mais n'en est pas encore à la moitié de son aventure.

J'ai traduit fidèlement un paragraphe de ça, mais en réalité ce n'est pas uniquement par la route, loin de là, sans quoi ça ne me ferait pas tant envie. Pour ceux qui veulent rêver un peu comme moi, voici le blog du salopiaud qui a eu les organes de se lancer dans l'aventure.

Péru, si ça te tente, on peut imaginer faire ça aussi un jour. Le problème sera surtout financier :-(

vendredi 15 septembre 2006

Définition du jour

Naïveté: Ingénuité, confiance, crédulité. Représentation simpliste, non stylisée, de la réalité. Par exemple, ce genre d'article ne permet pas de conserver une vision naïve du couple monogame.

Bon, avec un peu de recul, le seul truc qui m'énerve dans cet article, c'est ce qui est écrit en filigrane: il y aurait, dans un contexte donné, qu'une seule façon saine de penser les relations conjugales. Et si chacun faisait comme il voulait ? Naïf ou pragmatique, raisonné ou instinctif, si tous pouvaient vivre dans une même société sans chercher à imposer leurs modèles du couple à leurs voisins, juste pour mieux se convaincre que c'est le bon ?

lundi 11 septembre 2006

Définition du jour

Navet: Légume de la famille des Crucifères (plantes dont la fleur, à l'instar de Jésus, porte une croix). Au figuré (sans blague ?), se dit d'une oeuvre d'art (de nos jours, principalement d'oeuvres cinématographiques) mauvaise, niaise. Exemple: Alatriste. Un film espagnol avec le beau gosse en chef du Seigneur des Anneaux (celui qui le vaut bien même après une longue chevauchée). Ce film est basé sur une série de 5 livres dont j'ai lu les 3 premiers volets, et qui, sans être de la grande littérature, ont eu l'avantage de m'introduire à la langue espagnole en même temps qu'à une partie de son histoire. Résumer en un film une fresque romantico-historique de 5 bouquins, ce n'est peut-être pas impossible, mais ça doit demander un talent phénoménal, talent qui faisait manifestement défaut au scénariste. Ce film est une bouse mal adaptée/écrite, mal interprêtée, mal filmée, malgré quelques passages qui valent par leur réalisme. Bref, je regrette.

Un film peut aussi être un navet à cause de sa seule fin, comme c'est le cas de Pirates des Caraïbes II: Dead man's chest. Le film ne commence pas mal du tout, sur les traces de l'imagination délirante du premier, mais n'est pas supporté par le même sens de la dérision (sur les quelques gags, on pourrait mettre la musique de Benny Hill), au contraire, puisqu'il semble finir par se prendre au sérieux et tombe dans des clichés scénaristiques dépassés. Dommage.

jeudi 7 septembre 2006

Définition du jour

Diviser: Séparer un ensemble de choses ou de personnes en deux autres ensembles plus petits. Peut permettre à un groupe de personnes d'en dominer un autre supérieur en nombre, en divisant celui-ci et en désignant chaque partie ainsi obtenue comme ennemie de l'autre. D'où l'expression Diviser pour mieux régner. S'utilise de nos jours en France pour mieux placer les oeillères des masses. Ainsi, comme expliqué ici, on peut dire aux adultes émérites que les jeunes sont leurs ennemis, et que l'état les défend contre eux, le tout en provoquant la colère de ces derniers, pour l'exemple. Puis on pourra, plus tard, tenir aux jeunes un discours sensiblement différent, en leur disant par exemple, que tous leurs malheurs sont la faute de leurs aînés, mais on se propose de créer une réelle rupture avec tout ça. N'oublions tout de même pas de demander à nos services de rappeler à tous que les autres, ceux qui ne vivent pas comme nous, chez nous, sont dangeureux également. Bref, on est la seule solution, merci à tous.

Je suis sûrement devenu parano, mais je trouve ça vraiment dérangeant ces politiques. Je vais vous faire une confidence: je commence vraiment à me poser des questions.